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Autocritique & écriture

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 22 novembre 2012

Je tiens à vous présenter l’autocritique que je fais de mes livres, au fur et à mesure de leur écriture, afin de vous expliquer ma méthode de travail, et peut-être, vous aider à choisir le premier livre que vous aimeriez découvrir.

Même si le style d’écriture ne varie pas, dans sa façon de noyer les dialogues avec le texte sans les habituels guillemets, mise à la ligne, tirets etc, et l’emploi de certains mots, expressions et « tics » qui me sont propres, soit en référence à des discussions entre amis, des phrases connues de Coluche, des clins d’œil à des personnes rencontrées ici ou là, c’est essentiellement sur la structure même des ouvrages que je travaille le plus.

Comme beaucoup d’entre vous, je lis soit dans les transports (train, avion, bus et métro), soit dans les cafés ou bien à la maison. Hormis dans le dernier cas où c’est le plus facile, j’aime bien pouvoir m’arrêter dans un livre à la fin d’un chapitre et ce n’est pas toujours aussi simple quand ceux-ci sont trop longs !

Mon premier roman LA DERIVE en est l’exemple, et plus particulièrement le tome 1 où s’enchainent des chapitres tantôt réguliers et homogènes d’une vingtaine de pages et d’un coup sans prévenir on se retrouve plongé dans un chapitre qui n’en finit pas de ses 60 ou 80 pages ! Même si pour ceux-là la longueur et la lenteur de leur contenu étaient voulues, lors des multiples relectures que j’en ai fait, c’est vrai que cela m’a gêné quant à en interrompre la lecture.

Consciemment ou pas, le tome 2 est mieux construit en terme de régularité dans les chapitres, même s’ils sont tous encore assez longs. Il y a une petite évolution dans la construction mais insuffisante à mes yeux, aussi, dès que le plan de mon second roman D 2R a été bouclé, j’ai immédiatement inséré comme seconde phase d’écriture le découpage de l’histoire.

Cette fois, au lieu d’une succession, presque sans fin, des chapitres, D 2R est composé de trois parties, les deux premières constituées de 9 chapitres, la troisième de 12, et pour ne pas changer, à la fin du roman un court épilogue. En plus de ce découpage précis, je me suis imposé un certain nombre de pages pour chaque chapitre, afin de rendre l’ensemble plus homogène en terme de rythme de lecture, en augmentant faiblement le nombre de pages par chapitre d’une partie à l’autre.

Résultat des courses : D 2R est très facile à lire, même si personnellement je le trouve presque trop rapide à lire, mais je ne suis peut-être pas assez objectif pour avoir le recul nécessaire ! Malgré la constance des chapitres et de leurs épaisseurs, cela n’empêche en rien de moduler les rythmes dans l’histoire, autant en terme d’action, de lenteur, d’émotions, de moments tendres, durs ou rigolos, de textes purs et de dialogues, bref, tout ce qui permet aux personnages de prendre vie et d’évoluer sous nos yeux sous les traits et les images propres à chaque lecteur …

De toute façon, il est clair aujourd’hui, de mon point de vue, que de se faire connaître comme nouvel auteur par un premier ouvrage en deux tomes n’est pas un très bon choix, de surcroît aussi parce qu’un tout premier roman, en général, contient énormément d’éléments personnels de l’auteur et qu’il est forcément davantage écrit au feeling qu’en terme de construction !

Arrivé à ce stade, il est vrai que j’attend aussi et avec une grande impatience vos avis sur ces deux premiers romans, tout en sachant que le tome 2 de LA DERIVE ne sera disponible qu’au premier semestre 2014, et qu’à ce jour, malheureusement, vous ne disposez que de la partie la plus lourde et parfois difficile à lire de ce premier roman, toutefois, il semblerait, pour ceux qui ont suivi mon conseil, que D 2R donne envie de découvrir ce qui s’est passé avant, dans LA DERIVE …

Mes romans se suivent en terme de chronologie dans le temps, mais chacun raconte une histoire indépendante, où seuls quelques éléments font référence à des événements passés, des personnages que l’on peut retrouver, et où des tranches de vie de certains personnages viennent compléter ce qu’on aura pu découvrir dans le ou les romans précédents.

LA DERIVE tome 1 : un thriller où l’on découvre le Perf’ dans un univers tantôt officiel, tantôt officieux et tantôt privé, un anti-héros affublé de toute une galerie de personnages, aux caractères aussi tranchés qu’attachants. Au fil de ses différentes activités se déroulent ses états d’âme, ses pensées les plus heureuses comme les plus sombres, ses amours et ses amitiés, son passé et les origines de sa profession secrète …

LA DERIVE tome 2 : où le Perf’ se retrouve de nouveau dans une situation et un état de pure vengeance et où il va exercer 24h/24 toutes les facettes de son art développé dans l’ombre à la Râpée dans une course contre la montre …

D 2R : un pur polar avec un jeune flic et son équipe chargés de débusquer un tueur en série insaisissable, et quand l’enquête semble sans issue, où ils vont croiser une équipe de vieux briscards, habitués jusqu’à présent à ne travailler que dans l’ombre des circuits officiels, le mélange de ces deux équipes va former une parfaite alchimie où ténacité et amitié vont se confondre. Avec en bonus quelques compléments sur le passé d’un certain trio fou …

LE YETI & son ami : où l’on retrouve l’équipe de la Râpée, sans le Perf’, chargée d’une mission officielle et pleine de reconnaissance auprès de l’instance la plus élevée, et qui, en quelques heures tourne au cauchemar. De nouveau avec quelques compléments sur le passé de certains vieux que l’on connait bien. Et où l’ultime recours est inattendu, avec une fin lente et inexorable dans un lieu bien éloigné du point de départ …

(construction en six parties, 3ières en forme d’entonnoir, 3 suivantes aussi ; chaque partie étant composée de 12 chapitres de 6 pages chacun, sans aucune variation).

A LA FIN … : travail poussé à l’extrême sur sa structure, je vous en dirai plus long quand celui-ci sera terminé, il est en cours d’écriture …

 

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Hommage à Bubu

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 20 novembre 2012

En hommage à « Bubu » Bruno Réau

 

 

« Dans ces mondes souvent étranges, violents et trop rapides,

Où la plupart des êtres croisés sont méchants, bêtes et stupides,

 

Il arrive, aux plus chanceux, de rencontrer, aux hasards de la vie,

Celui qui incarne un Prince, dans le Royaume des meilleurs amis,

 

Sans forcément faire preuve de longues tirades et de grands mots,

Tes doux regards et tes tendres sourires savent nous rendre beaux,

 

Tes zénitude et coolitude percent toutes les brumes et sombres voiles,

Pour graver tout au fond de nos cœurs et âmes la plus belle des toiles,

 

Semblable au plus délicat et finement tracé de tous les tatouages,

C’est aussi la plus douce cicatrice qui nous aide à traverser les âges,

 

Et même si nos larmes nous envahissent de ressentir ton absence,

Elles se transforment en joie dès qu’elles reconstruisent ta présence,

 

Nous naissons tous pour mourir, plus ou moins tôt, un jour ou l’autre,

Et ceux qui restent ne sont jamais prêts à accepter ce départ de l’autre,

 

Mais ce sont tous ces jolis souvenirs que tu nous laisses, indélébiles,

Qui nous empêcheront de finir, comme la plupart de tous ces imbéciles,

 

Qui ne goûteront pas toute la valeur de la vie et les bienfaits de l’amitié,

Au contraire de toi, Bubu, qui nous en a toujours donné, sans compter,

 

Où que tu sois désormais, chaque 21 juillet sera notre Noël de « Bubu »,

Et notre tablée, honorant ton souvenir, trinquera ses choppes, émue. »

 

 

Extrait du Grand Livre Hydromel, rédigé par ses frères d’armes :

Passage tiré de « Morkhosites un jour, Morkhosites toujours »,

Sous-titré : « Bubu Prince du Royaume des meilleurs amis ».

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Hommage à P’tite Mam

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 18 novembre 2012

En hommage à « P’tite Mam » Éliane Loiseau

  

À la veille de la première guerre mondiale,

Là-bas en Italie, tout à côté de Venise,

La ville des amoureux et ses mille ponts,

Naissait en octobre 1912, Piero Ghezzo,

Plus jeune professeur de peinture de l’Academia,

Futur artiste peintre, décorateur et architecte.

 

En pleine seconde guerre mondiale, en France,

À Saumur, une ville des bords de la Loire,

Voisine de l’Abbaye de Fontevrault,

Naissait en mai 1943, Éliane Loiseau,

Toute menue, élevée au lait de chèvre, brillante,

Future comptable, assistante puis secrétaire de direction.

 

Après le maquis, et le début d’une première famille,

Qu’il abandonne malgré deux petits enfants,

Piero quitte l’Italie pour la France, et surtout Paris,

Il va fonder une seconde famille, au Perreux,

Il aura une fille, s’entoure de ses livres et peintures,

Et réalise plusieurs projets à Paris et en Banlieue.

 

Après de belles et rapides études, Éliane, la littéraire,

Lit beaucoup pour se reposer des chiffres de la compta,

Elle construit son expérience dans de grandes maisons,

De Cholet à Angers, elle grimpe les échelons, vite,

Ses rêves aussi, et avec sa meilleure amie, Claudette,

Elles décident de monter à Paris, en pleines années 60’.

 

 

Piero, l’érudit, lit de plus en plus, peint et écrit,

Il buche la philosophie, la psychanalyse et l’histoire,

Il prépare en secret son entrée chez les Francs-Maçons,

Son passé le rattrape, en la personne de son fils,

Paolo, un jeune peintre qui rêve d’architectures,

Qui est venu jusqu’à Paris pour retrouver son père.

 

Éliane enchaîne les emplois et les grades,

Volontaire et déterminée elle ne cesse d’évoluer,

Elle est exigeante et sait faire payer ses qualités,

Elle retrouve sa tante parisienne et son fils, Thérèse et Jo,

Ils sortent presque tous les soirs, concerts et cinémas,

Théâtres et restaurants, ce sont des années fastes.

 

Piero, fidèle à ses origines, travaille avec des Ritals,

Dont notamment, du côté de la Place de la République,

Avec cette boite familiale de maçons, plâtriers et carreleurs,

Où Éliane vient d’arriver, il y a quelques semaines déjà,

Embauchée en tant qu’assistante de direction, et au bureau,

Ils se croisent … et Cupidon décoche ses flèches.

 

Piero quitte tout, une nouvelle fois, pour vivre à Paris,

Avec Éliane, dans son petit studio, non loin de la Répu’,

Tantôt avec Claudette et Jean, tantôt avec Thérèse et Jo,

Ils sortent beaucoup, s’aiment et bâtissent ensemble

De grands projets pour aller vivre en bord de Loire, au vert,

Loin des bruits de la ville, jusqu’à ce que …

 

L’inespéré ne se produise, après deux années infructueuses,

Voilà qu’arrive contre toute attente le fruit de tout leur amour,

Ce futur petit coquin qui naît en octobre 1967, à Paris,

Un scorpion, au grand damne de son père balance,

Pendant que les travaux se terminent dans leur futur logement,

À Fresnes, en proche banlieue, au lieu de Denfert-Rochereau.

 

Piero a 55 ans, Éliane 24, ils vivent un grand bonheur

Et un amour parfait, en tous points, ce sont de belles années

Qui graveront en eux leurs plus beaux souvenirs, durant 4 ans,

Puis le temps s’assombrit et passe trop vite, bien malgré eux,

Les décès se succèdent, chaque année, Raoul le mari de Thérèse,

Puis Claudette sa meilleure amie, et Piero, l’amour de sa vie.

 

1974, la pire année pour elle, Éliane n’a que 31 ans,

Malgré son fils qui a maintenant 7 ans, elle se sent seule

Dans cette banlieue sans vie, triste et face aux champs,

En ce début de sombre printemps, Philippe changera d’école,

Ce sera plus facile pour le récupérer le soir après le travail,

De petit ange taquin il devient solitaire et agressif, chacun s’isole.

 

Même si Philippe est conscient de la situation, il la subit

Sans pouvoir apporter d’aide et ses besoins de tendresse

S’amplifient et restent inassouvis, Éliane déteste les câlins,

Sans aucun autre choix et pour s’en sortir seule, avec fierté,

Elle occupera deux emplois parallèles, un au bureau, le jour,

L’autre la nuit, à la maison, ils ne se voient que lors des repas.

 

Éliane tient bon, surtout pour son fils, quoiqu’il arrive,

Elle réglera toutes les dettes, finira de payer l’appartement,

Trouvera une place à Arcueil, très bien payée, qui les mettra

A l’abri de tout, mais le temps passe sans guérir les plaies,

Éliane fume beaucoup et continue à boire régulièrement,

Seule dans son fauteuil, le soir, en écoutant de l’opéra.

 

Leurs seuls moments ensemble sont les dictées du dimanche,

Quelques fois une toile au cinéma, un repas chez Thérèse,

Le petit joue souvent seul, avec des bouts de rien,

Il détruit ses jouets, le plus souvent, et s’isole dans le bureau

Où il sent parfois encore la peinture à l’huile de Piero,

Il a peu de souvenirs de lui, et trop jeune pour lire ses livres.

 

Éliane ne peut l’aider qu’en français, il est très doué,

Un peu trop même, il finit avant les autres et fait le tour des

Tables pour aider les autres, TB partout sauf en conduite,

Elle est convoquée presque tous les samedis à l’école mais

Elle ne le dispute pas, il est tellement renfermé sur lui-même,

Et si bagarreur dès qu’on parle de son père ou de l’Italie !

 

Éliane l’inscrira à beaucoup de sports, seul le judo le calme,

Et leurs promenades à la Roseraie de l’Hay-les-Roses,

Les grandes marches autour du lac du Parc de Sceaux,

Ainsi que tous les mois de juillet en colonie de vacances,

Et par-dessus tout, ses séjours à la campagne chez ses grands-

Parents à la Ferme, auprès de son Papy, un grand homme.

  

Auprès de lui, le petit fera le plein de tendresse, chaque été,

Comme une délivrance de l’année passée avec ses peines,

Ses manques et ses questions qu’il réfrène en lui,

Il apprend les valeurs humaines et de la terre, simplement,

Son grand-père, un homme fort, silencieux et renfermé,

Partage avec son plus petit-fils de doux et chauds silences.

 

Éliane ne se console pas de son chagrin, sans en parler,

Sans le partager avec quiconque, un peu comme son père,

Elle redevient un chat sauvage que les autres n’intéressent pas,

Elle lâche prise au fil des années qui passent, elle se rend

Hermétique à toutes émotions et s’abandonne à l’alcool,

Chaque soir, seule, pour oublier ce qu’est sa vie, ou pour la nier.

 

Éliane est dure avec son fils pour le pousser toujours plus haut,

Pour qu’il devienne fort en tout, au détriment des sentiments,

Elle lui inculque des phrases amères, mais réalistes,

Qui le forgeront jusqu’à ses vingt ans, quand il quittera Fresnes,

Il est salarié à plein temps et en école d’archi, façon touriste,

Apprenant toutes les bases en agence, il réussit et fonce.

 

Il accumulera les erreurs de jeunesse mais rien ne l’arrête,

Il ne veut que des amis, pas de copains, ça ne sert à rien,

Et même les amis, de toutes façons ils s’en iront au moindre

Vent contraire, dixit Éliane quand Piero est décédé …

Philippe est dur et perfectionniste, les journées de 24 heures

Sont trop courtes et il brûle sa jeunesse, sans tendresse.

  

Éliane l’a prévenu, pour son mariage, pour son divorce,

Mais elle est toujours présente, et Fresnes est son refuge,

Comme pour lui qu’elle accueille à chaque déception,

Ils se parlent peu en terme de sentiments, le fossé et les manques

Sont désormais trop grands, insurmontables pour eux deux,

Ils vivent en parallèle, sans jamais se dire je t’aime.

 

Les années continuent de passer et de les opposer,

Chacun avec leur détresse, leurs manques, leurs silences,

Éliane se réfugie dans le travail le jour, et l’alcool la nuit,

Son fils enchaîne les boulots pour grimper les échelons,

Et fuir les manques qu’il n’arrive pas à combler, quoiqu’il fasse,

Piero leur manque à tous les deux, marqués au fer rouge.

 

Malgré une thérapie et une longue cure de désintox’ à Hoche,

Éliane reprendra ses mauvaises habitudes, consciemment,

Ou pas, pour ne plus subir cette vie qui l’agace et l’use,

Elle délaisse ses passions, interrompt ses tentatives, peste et

Maudit ce monde qui devient fou, où trop d’humains sont tordus,

Et où sa solitude grandit, sur tous les plans, désespérément.

 

Le tabac et l’alcool lui donneront deux cancers, elle résistera,

Même si elle est touchée, rien ne semble plus pouvoir l’atteindre,

Depuis 98’ elle fait la tournée des hôpitaux et des cliniques,

Son fils est toujours présent, qu’il le veuille ou non,

Ils ne sont que tous les deux et la famille s’amenuise,

Papy s’éteint, quelques années après son épouse aussi.

  

Philippe se réfugie et s’acharne sur le boulot, sans vacances,

Il n’est jamais bien loin de Fresnes, ils se voient régulièrement,

Il assiste impuissant à son déclin, après toutes sortes de discussions

Sans entente et d’échanges inutiles, il baisse les bras,

De toute façon Éliane choisit irrémédiablement sa vie,

Ou sa non-vie, par l’autodestruction, jour après jour.

 

Jusqu’à la fin 2011, tous les médecins qui la croisent lui

Disent clairement qu’elle est une rescapée, une survivante,

Elle, ce petit bout de femme de 37 kilos, et encore …

Mais rien ni personne n’y change rien, elle continue de sombrer,

Depuis que son neveu Michel est décédé, elle a pris un sérieux

Coup de vieux sur la carafe, pourquoi lui si jeune, et pas elle ?

 

Ses stages médicaux sont de plus en plus longs, rien n’y fait,

Elle a beau détester ces environnements, l’emprise est trop forte,

Le tabac et l’alcool reviennent toujours à la charge, ils l’aident

À oublier ses interminables nuits sans sommeil, ses journées

Mornes et tristes où elle ne quitte plus son appartement,

Même son appétit d’oiseau disparaît, chaque jour un peu plus.

 

La tristesse, le désespoir, l’abandon, tout y est, la vie est nulle,

Tout la fait chier, elle n’est accessible que quelques heures,

Quand elle est à jeun, même quand son fils vient diner, elle dort,

Elle vieillit et s’affaiblit de plus en plus rapidement, à Noël 2012,

Le toubib a été clair, votre cœur est fatigué, bien de trop,

Et vous ne faites rien pour l’aider, ni pour vous …

 

Lundi 12 août 2013, sans aucune réponse depuis le matin,

Son fils déboule à l’appart’ à midi, cette fois c’est trop tard,

Elle est allongée sur son canapé, le visage paisible bien que figé,

Éliane a l’air détendu, elle n’a même pas du s’en rendre compte,

Sous son tableau préféré de Piero : le printemps, plein de couleurs,

70 années qui s’achèvent en douceur, après tant de tristesse.

 

Il s’occupe de tout, seul, heureusement que son Angie est là,

Mais il préfère rester à Fresnes quelques jours, en solo,

Pour tout régler, pour dire adieu à sa p’tite Mam’ et à ce musée,

Où seuls sont présents les souvenirs et tous ces bouquins et tableaux,

L’appart’ semble vide sans cet embryon de vie qu’elle était,

Pourvu qu’elle retrouve son Piero, et tous les autres …

 

Depuis quelques mois déjà Philippe s’y préparait, mais seuls

Ceux qui restent ont de la peine, faut se faire une raison,

Nous naissons tous pour mourir, un jour ou l’autre, telle est la vie,

Éliane est redevenue poussière, au jardin du souvenir,

Dans ce cimetière de Fresnes, où elle sera seule, une fois de plus,

Où il pourra aller la voir, enfin … façon de parler.

 

Après 150 cartons, quelques rayonnages de bibliothèque,

Une table et quelques objets, une trentaine de tableaux,

Le tout entassé dans un entrepôt, toujours à Fresnes,

L’appartement a été vendu, le couple et leurs deux petites

Pourront y construire leur vie, que je leur souhaite belle,

Adieu p’tite Mam’, adieu Fresnes, restent tous mes souvenirs.

 

Sans l’avoir assez dit : je t’aimais, je t’aime maman.

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Contact(s)

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 15 novembre 2012

POUR VOS AVIS ET COMMENTAIRES :

Vous pouvez me les laisser sur le présent blog, je les intégrerai ensuite dans l’article du livre concerné.

N’hésitez surtout pas à me faire part de vos avis, remarques et critiques, quels qu’ils soient, plus il y en aura plus ils donneront un aperçu varié des contenus de mes livres et de ce qu’ils vous auront inspiré, je vous en remercie d’avance.

Ou bien par mail aux adresses suivantes :

plg.laderive.t1@hotmail.fr  &  plg.d2r@hotmail.fr

 

AFIN DE POUVOIR VOUS CONTACTER :

Merci de me faire suivre vos adresses mail personnelles, cela évitera à beaucoup que je ne surcharge leur boite mail pro, comme ça si vous le souhaitez, à chaque sortie d’un de mes nouveaux livres je vous en informerai en direct.

Ou bien vous pouvez venir me rejoindre sur facebook : Philippe Loiseau (avec la même image que celle de la biographie) et/ou sur Viadeo.

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Commandes

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 10 novembre 2012

A m’adresser à : p.loiseau.ghezzo@hotmail.fr

règlement par chèque libellé au nom de Philippe Loiseau

 

Aux Editions Baudelaire :

-> LA DERIVE  adrénaline & sentiments  /  tome 1

    ISBN 978-2-35508-940-4 au prix de 24 euros + frais d’envoi de 5,45 euros

     Reliure carré-collé, format 15 x ht 21 cm, 557 pages

Livre DeriveT1 Baudelaire pour blog

 

Derniers exemplaires parus aux Editions Velours :

-> D 2R

    ISBN 978-2-35167-443-7 au prix de 20 euros + frais d’envoi de 5,45 euros

      reliure carré-collé, format 14,6 x ht 21 cm, 389 pages

Livre D2R Velours pour Blog

 

En auto-édition :

-> LA DERIVE  adrénaline & sentiments  /  tome 2

    ISBN 978-2-9552002-0-9 au prix de 17 euros + frais d’envoi de 5,45 euros

     Reliure tresse coton, format 21 x ht 29,7 cm, 342 pages

     Disponible à partir du 1er juin 2015

Foto La Dérive T2 édité PLG

      dépôt légal 20150521-30431 2ème trimestre 2015

 

-> LE YETI & son ami

    ISBN 978-2-9552002-2-3 au prix de 17 euros + frais d’envoi de 5,45 euros

     Reliure tresse coton, format 21 x ht 29,7 cm, 326 pages

     Disponible à partir du 1er juin 2015

Foto Le Yéti édité PLG

      dépôt légal 20150521-30434 2ème trimestre 2015

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Mes livres préférés

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 7 novembre 2012

CONTEMPORAINS :

Paolo Coelho :                            L’alchimiste / La cinquième montagne / Le démon et mademoiselle Prym / Le Zahir

Claire Fasce-Dalmas :                Un loup dans la bergerie

Jean-Christophe Grangé :          Le vol des cigognes / Les rivières pourpres / Le concile de pierre / L’empire des loups / Miserere / 

                                                   Le passager

Giacometti & Ravenne :             In nomine ; Conjuration Casanova

Katarina Mazetti :                       Le mec de la tombe d’à côté

Bernard Minier :                         Glacé / Le cercle

Franck Thilliez :                          Train d’enfer pour ange rouge / GATACA / Vertige

Philippe Torreton :                      Mémé

Bernard Werber :                        L’empire des anges / Nous les dieux / Le souffle des Dieux / Le mystère des dieux

 

FANTASY :

J.R.R. Tolkien :                          Le Silmarillion / Contes et légendes inachevés / Histoire de la Terre du Milieu / Le Hobbit /

                                                  Le seigneur des anneaux

Robin Hobb :                             Série : L’assassin royal

 

CLASSIQUES :

Les intégrales de Boris Vian et Franz Kafka ; Barjavel (La nuit des temps / Ravage) ; Albert Camus ; Serge Gainsbourg.

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Rencontres & Dédicaces

Posté par plgphilippeloiseaughezzo le 1 novembre 2012

SAMEDI 23 MARS 2013 :

Au Salon du Livre de Paris, Porte de Versailles, Stand F88 des Editions Baudelaire, de 12 à 14h00, pour LA DERIVE … adrénaline et sentiments / Tome 1.

Pour ceux dont l’horaire ne conviendrait pas, ou bien parce qu’à la Porte de Versailles c’est pénible pour se garer, ou bien parce que ce jour là vous êtes au travail, ou encore parce que vous avez déjà le Tome 1 dédicacé, nous pourrons nous retrouver dans le fief parisien caféiné du Perf’ : le MM’Café sis au 17 avenue Mac Mahon, Paris 17ème (métro/rer Charles de Gaulle/Etoile), de 15 à 17h00, pour le Tome 1 et/ou D 2R.

Au plaisir de vous y retrouver, d’ici là, bonnes journées à venir, prenez soin de vous, PLG.

Un grand merci à ceux que j’ai rencontré au Salon et que j’ai retrouvé au MM, une expérience à renouveler, merci, PLG.

 

DIMANCHE 22 DECEMBRE 2013 :

Chez CULTURA, Z.I. de la Croix Blanche 91700 Sainte Geneviève des Bois, de 10 à 19h00, pour D 2R.

Un grand merci aux 14 personnes qui se sont laissées convaincre, j’attends avec impatience vos critiques, merci, PLG.

 

SAMEDI 15 FEVRIER 2014 :

Chez CULTURA, Z.A.C. du Carré – Allée du Trait d’Union 77127 Lieusaint, de 10 à 19h00, pour D 2R.

Un grand merci aux 6 personnes qui m’ont fait confiance, à bientôt avec vos critiques, merci, PLG.

 

SAMEDI 1er MARS 2014 :

A l’UNIVERS DU LIVRE, Joseph Gibert, Centre Commercial Art de Vivre, R.N. 13 78630 Orgeval, de 11 à 19h00, pour D 2R.

Un grand merci aux 3 personnes qui vont me lire, vivement vos retours sur D 2R, merci, PLG.

 

SAMEDI 15 MARS 2014 :

Chez CULTURA, Pince Vent, à côté de Toys’r'us 94510 LA QUEUE EN BRIE, de 10 à 19h00, pour D 2R.

Un nouveau grand merci pour vos encouragements, à bientôt de vous lire, merci, PLG.

 

J’ai oublié de dire un énorme merci aux équipes qui me reçoivent à chaque fois, du top en barre !

Et aux Editions VELOURS qui s’occupent de me promouvoir, merci pour votre confiance !

 

SAMEDI 5 AVRIL 2014 :

A la Librairie La 23ème Marche, 48 rue du Général de Gaulle 95430 AUVERS-SUR-OISE, à partir de 10h30, pour D 2R.

Une fois n’est pas coutûme, merci et au plaisir de vous revoir, PLG.

 

SAMEDI 17 MAI 2014 :

A l’Espace Culturel E. Leclerc, 362 rue du Général Leclerc 95130 FRANCONVILLE, à partir de 10h00, pour D 2R. (annulé pour cause travaux)

 

SAMEDI 7 JUIN 2014 :

Chez CULTURA, Espace Commercial Chanteraines, av. du Général de Gaulle 92230 GENNEVILLIERS, à partir de 10h00, pour D 2R.

Merci de nos entretiens et de votre confiance, à très bientôt de vous lire.

 

SAMEDI 19 JUILLET 2014 :

Chez CULTURA, Espace des Quatre Temps à la Défense, à partir de 10h00, pour D 2R (et peut-être tome 2 de LA DERIVE …).

Mille excuses à l’équipe de Cultura et à vous tous, je n’ai pas pu assurer ce rendez-vous, à suivre, merci PLG.

 

DIMANCHE 21 DECEMBRE :

Chez CULTURA, à Villennes sur Seine, à partir de 10h00, pour D 2R (et peut-être le tome 2 de LA DERIVE …).

Mille excuses à vous tous, je n’ai pas pu être présent, les Editions Velours sont en liquidation judiciaire et Cultura ne m’a pas répondu quant à trouver une solution pour que je puisse venir dédicacer et vendre D 2R …

En ce début d’année 2015 je n’ai reçu aucune réponse du liquidateur quant à un stock « récupérable » ni pour D 2R ni pour le tome 2 …

Je vous présente tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu’elle vous soit excellente pour la santé et tout le bonheur possible, prenez soin de vous.

Peut-être à bientôt, merci PLG.

 

A bientôt sur place …

 

 

 

Publié dans philippe loiseau-ghezzo, plg, roman policier, Roman policier thriller, Thriller | Pas de Commentaire »

 

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